Mercredi 27 mai 2009

Des mesures pour éviter que se reproduise le drame qui s'est déroulé récemment à Saint-Martin-de-Londres.
L'accident mortel qui s'est déroulé à Saint-Martin-de-Londres a accéléré les choses : manadiers, organisateurs de fête votives, secours et préfecture ont finalisé une charte permettant de sécuriser les courses de taureaux dans les rues.
Abrivado et bandido sont désormais encadrées.
Selon la préfecture, il s'agit « de mettre en place une règlementation spécifique d'autant plus exigeante que l'expérience a, hélas, trop souvent montré que les négligences ou les simples imprudences peuvent conduire à de graves accidents ».
Elle prend en effet quatre grandes décisions : La mise en place d'un système de barrière de type "beaucairoise" devant être obligatoirement attachées cachePubVide('pubCarreEdit');entre elles ; L'interdiction, sur le parcours de la manifestation, de l'usage de véhicules à moteur, de pétards, de banderoles, de feux, d'obstacles...
La mise en oeuvre de moyens de secours adaptés.
Le respect des normes sanitaires et de protection animale.
La circulaire, adressée hier à tous les maires du département et consultable sur le site de la préfecture de Région, va contraindre certaines petites municipalités à s'équiper.
A quelques semaines du début des fêtes votives, certaines n'auront vraisemblablement pas le temps de se soumettre à cette règlementation. D'autant que des assurances ont déjà fait savoir leur crainte de s'associer aux abrivados et bandidos.
Sophie Chapelle-Brugeas, présidente de la fédération des manadiers d'abrivado, qui a participé à l'élaboration de ces règles, estimait dernièrement « Cette charte doit être signée et respectée par toutes les parties. Il y va du maintien de ces traditions. »

http://www.languedoc-roussillon.pref.gouv.fr/publications/pdf/fetes_taurines_circulaire.pdf

http://blog.france2.fr/POLICERURALE/index.php/2009/05/22/122869-abrivado-une-charte-contre-les-negligences

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Mercredi 27 mai 2009

FLAG !. L'association de policiers et gendarmes gays cherche à s'implanter davantage dans le Sud-Ouest. Objectif : lutter contre l'homophobie en interne et en externe.

Polo bleu, carrure athlétique, jeans, chaussures à semelles antidérapantes pour courir après la délinquance, la criminalité et toute la méchanceté du monde. Pas de doute, ce sont des flics. Et non, vous n'avez pas la berlue, ce sont eux qui se déhanchent en rythme sur la scène du Dark Blue à Mimizan, pour les Festidays gay, festival lesbien, gay, bi et trans.


Et, si ces spécialistes de la contredanse entrent dans la danse - vêtus de chemises réformées de la police, s'il vous plaît -, ce n'est pas par passion des entrechats mais pour faire passer le message de l'arc-en-ciel. Entendez que ces fonctionnaires du ministère de l'Intérieur, symboles s'il en est du maintien de l'ordre, sont homosexuels. Et ils le disent, au sein de leur association, le Flag ! comme Flagrant délit, mais aussi comme rainbow flag (arc-en-ciel en anglais).


Et même des commissaires


Une histoire qui se fout des tabous depuis 2001. À l'origine de cette association culottée, « une dizaine de collègues parisiens ». Sur une communauté Internet, ils appellent à se rassembler pour protester contre l'homophobie en interne. Ainsi naît Flag !, qui, dès 2002, ouvre sa porte aux gendarmes. Et aujourd'hui à d'autres uniformes : police municipale, douane, pénitentiaire... « Nous sommes 450 adhérents, 80 % de policiers et 20 % de gendarmes », commente l'actuel président, Jérôme.

Des adhérents qui arborent sur leurs épaulettes tous les galons de la hiérarchie. Les commissaires sont juste un peu plus discrets : plus difficile pour eux de s'exposer, en assumant par exemple un rôle relais régional. C'est d'ailleurs pour trouver un ambassadeur du Sud-Ouest que le Flag ! en visite à Mimizan a rencontré vendredi dernier le nouveau directeur de la sécurité publique des Pyrénées-Atlantiques (Thierry Alende), qui chapeaute les commissariats de Pau, Bayonne et Biarritz. Tandis qu'à Bordeaux, déjà, les jalons ont été posés et des affiches placardées au commissariat. D'ailleurs, une dizaine de policiers girondins ont d'ores et déjà rejoint les rangs de l'association.


Gyrophares et boîtes de nuit


« On ne fait pas de prosélytisme », tempère toutefois Pascal, major à Toulouse, dans la police depuis vingt et un ans et originaire d'Hagetmau, dans les Landes. Pas question non plus de devenir un rassemblement festif gay. « Ni un club de rencontres. » Parce que le Flag ! est une association très sérieuse, créée pour lutter contre l'homophobie entre collègues mais aussi soutenir toutes les autres victimes. « Nous sommes au service du public et tout le monde peut venir porter plainte au commissariat s'il est victime d'homophobie. Nous ferons tout pour qu'il soit bien accueilli. »

Et tant pis s'il faut user de moyens plus ou moins conventionnels pour porter ce message : de la très officielle conférence dans les écoles de police au module de formation dans les écoles de gendarmerie, en passant par le défilé à la Gay Pride et les shows dans les boîtes de nuit, gyrophares allumés. « On n'est pas des artistes. Les chorégraphies ne sont pas conçues pour amuser la galerie mais pour marquer les esprits : on se souvient de nous... » Mais attention, ils font les choses dans l'ordre. Pour utiliser les chemises réformées de la police floquées Flag !, une question a été posée à l'Assemblée nationale. « Nicolas Sarkozy lui-même a donné le feu vert. » « On n'est pas là pour emmerder le peuple ou notre hiérarchie, ni pour s'exhiber et faire les fanfarons. Derrière, il y a un vrai travail de fond au niveau du ministère », poursuivent-ils. « On est évidemment très vigilants : l'association garde un oeil sur les comportements des adhérents. Dans les festivals gays et lesbiens, vous ne verrez pas de policiers se trémousser à poil sur les chars. Flics avant tout, nous sommes respectueux de l'ordre républicain. À travers Flag !, nous représentons l'institution policière. »


Les yeux revolver


Jérôme, 35 ans, brigadier à Paris, se souvient encore de ses quatre premières années de silence. « À trois reprises, je suis allé à une réunion du Flag ! sans jamais oser entrer. J'avais tellement peur de tomber sur un collègue. » La quatrième fois, il ose. Et... « ce qui devait arriver arrive. La première personne que j'ai saluée : un confrère de ma brigade. »

Aujourd'hui, Jérôme, devenu président de Flag !, et Pascal, trésorier, ne se cachent plus.

Et s'ils craignent moins souvent une remarque indélicate de leurs collègues, en revanche, policiers et gendarmes gays ont un autre combat à mener. Plus inattendu. « On est parfois rejeté par la communauté homosexuelle elle-même, qui nous reproche d'être une force de police proche du pouvoir, à la solde d'un ministère de l'Intérieur qui peut faire usage de la répression. Ils ont du mal à imaginer qu'on puisse à la fois être policiers et gays... » Pas grave, les hommes du Flag ! n'ont pas l'habitude de se laisser abattre.


Contacts et renseignements : 06 64 76 65 42 ; flagasso@yahoo.fr

http://blog.france2.fr/POLICERURALE/index.php/2009/05/27/124072-policiers-gays-et-alors

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Mercredi 27 mai 2009
Une réponse parmis tant d'autres........que nos détracteurs tentent de museler par d'ignobles propos permanents à l'encontre du SIPM ou de BIANCHI Marcel.

Un dossier complet concernant les gardes champêtres avec un courrier d'accompagnement avait été déposé au ministère de l'intérieur dans le cadre de l'amélioration statutaire en février 2006 et fait suite à de nombreux courriers en ce sens depuis 2002.

Ce dosssier a été monté par Marcel BIANCHI. Il parle de la tenue, de la sérigraphie des véhicules, de la parité avec les agents de police municipale, des passerelles nécessaires entre APM et GC et de l'illégale police rurale et demande le respect du décret 94-731 consolidé à trois reprises et qui classe les gardes champêtres dans la police municipale........

De nombreux points sont abordés pour l'égalité entre gardes et agents et sur l'évolution nécessaire du corps et de la police municipale dans son ensemble.


La preuve par ce courrier à ce lien :

http://www.fpip-police.com/SIPM/20060223-MI-reponse-garde-c.gif

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Lundi 25 mai 2009

Le législateur a souhaité réduire le cout global des funérailles supporté par les familles.

LOI n° 2008-1350 du 19 décembre 2008 relative à la législation funéraire (1)

NOR: IOCX0827772L
L'Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :   CHAPITRE II : DE LA SIMPLIFICATION ET DE LA SECURISATION DES DEMARCHES DES FAMILLES     Article 4
L'article L. 2213-14 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :
« Art. L. 2213-14.- Afin d'assurer l'exécution des mesures de police prescrites par les lois et règlements, les opérations de fermeture du cercueil lorsque le corps est transporté hors de la commune de décès ou de dépôt et dans tous les cas lorsqu'il y a crémation, ainsi que les opérations d'exhumation, de réinhumation et de translation de corps s'effectuent :
« ― dans les communes dotées d'un régime de police d'Etat, sous la responsabilité du chef de circonscription, en présence d'un fonctionnaire de police délégué par ses soins ;
« ― dans les autres communes, sous la responsabilité du maire, en présence du garde champêtre ou d'un agent de police municipale délégué par le maire.
« Les fonctionnaires mentionnés aux alinéas précédents peuvent assister, en tant que de besoin, à toute autre opération consécutive au décès. »   Article 5
La première phrase du premier alinéa de l'article L. 2213-15 du même code est remplacée par trois phrases ainsi rédigées :
« Les opérations de surveillance mentionnées à l'article L. 2213-14 donnent seules droit à des vacations dont le montant, fixé par le maire après avis du conseil municipal, est compris entre 20 € et 25 €. Ce montant peut être actualisé par arrêté du ministre chargé des collectivités territoriales en fonction de l'indice du coût de la vie de l'Institut national de la statistique et des études économiques. Ces vacations sont versées à la recette municipale. »      

CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES
  

Article L2213-14 Modifié par LOI n°2008-1350 du 19 décembre 2008 - art. 4

Afin d'assurer l'exécution des mesures de police prescrites par les lois et règlements, les opérations de fermeture du cercueil lorsque le corps est transporté hors de la commune de décès ou de dépôt et dans tous les cas lorsqu'il y a crémation, ainsi que les opérations d'exhumation, de réinhumation et de translation de corps s'effectuent : - dans les communes dotées d'un régime de police d'Etat, sous la responsabilité du chef de circonscription, en présence d'un fonctionnaire de police délégué par ses soins ; - dans les autres communes, sous la responsabilité du maire, en présence du garde champêtre ou d'un agent de police municipale délégué par le maire. Article R2213-53 Modifié par Décret n°2006-938 du 27 juillet 2006 - art. 1 JORF 29 juillet 2006 L'intervention des fonctionnaires mentionnés à l'article L. 2213-14 donne lieu, pour chacune des opérations prévues ci-après, au versement des vacations déterminées par le présent article : 1° Une vacation par deux heures ou fraction de deux heures pour : - une opération de soins de conservation  Vacation annulée (loi du 19/12/2008) - un moulage de corps Vacation annulée (loi du 19/12/2008) - une crémation, sans préjudice des vacations prévues pour les opérations précédant la crémation. 2° Une vacation pour : - la pose du bracelet et l'apposition du sceau, prévu à l'article R. 2213-46, pour le transport d'un corps sans mise en bière ; - les vérifications, prévues à l'article R. 2213-46, à l'arrivée d'un corps transporté sans mise en bière ; - la mise en bière d'un corps destiné à être transporté hors de la commune où s'est produit le décès ; - la mise en bière d'un corps destiné à être déposé dans un caveau provisoire aménagé dans le cimetière de la commune où s'est produit le décès ; - le départ d'un corps destiné à être transporté hors de la commune, lorsque le départ n'a pas lieu immédiatement après la mise en bière ; - l'inhumation du corps d'une personne décédée hors de la commune ; - l'inhumation dans un caveau provisoire aménagé dans le cimetière de la commune où s'est produit le décès ; - une exhumation ; - une exhumation suivie d'une réinhumation immédiate dans le même cimetière ; - une exhumation suivie d'un transport et d'une réinhumation dans un autre cimetière de la commune. 3° Une vacation pour le premier corps et une demi-vacation pour chacun des autres corps en cas d'exhumation de plusieurs corps d'un même caveau ou d'une même fosse et de réinhumation dans le même cimetière ; 4° Deux vacations pour le premier corps et une demi-vacation pour chacun des autres corps en cas d'exhumation de plusieurs corps d'un même caveau ou d'une même fosse suivie d'un transport et d'une réinhumation dans un autre cimetière de la commune.  

VACATIONS FUNERAIRES : Harmonisation du taux des vacations perçues par les Agents de Police Municipale et les Gardes Champêtres

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Lundi 25 mai 2009

Le mercredi 13 mai 2009 s’est tenue une réunion entre différents syndicats à Courbevoie (92) à l’invitation du SNPM-CFTC . 
Le SIPM-FPIP , dûment invité , n’est pas cité dans le communiqué final .
En voici les raisons :

Après 02h30 de discussions pour s’entendre sur un minimum de revendications communes (tout le monde semble d’accord pour la bonification annuelle , l’intégration de l’ISF dans le calcul de la retraite et l’augmentation de la grille indiciaire) est arrivée en retard la représentante de Farce Ouvrière (FO) qui immédiatement et manifestement en service commandé s’en est prise au SIPM-FPIP qualifié de « non représentatif » et dédaigneusement « d’association » .

Il est vrai que tous les syndicats n’ont pas eu la chance de bénéficier de l’aide de la CIA pour leur création (cf « la CIA en France » de Frédéric Charpier éditions du Seuil) ni de l’aide désintéressée de trotskystes de l’OCI ( cf « cet étrange M. Blondel . Enquête sur le Syndicat Force Ouvrière » de Christophe Bourseiller ) .

Il est patent de même qu’en l’absence d’élections professionnelles au sein de la seule police municipale la « représentativité » dans notre profession est toute relative.
Il est vrai également que la Police Municipale de Marseille ou FO est toute puissante est une des rares de la région où les policiers ne sont pas équipés de moyens de défense de 4 ème catégorie et sont confinés à des missions « plan plan » loin de ce que peuvent attendre de vrais policiers, la population et même la Police Nationale qui semble se plaindre dans ses rangs du peu d’aide que lui apporte la PM Marseillaise …La « représentativité » de ce qu’il ne faut pas faire ?  

Le représentant de la CFDT lui, qui n’était pas un policier et dont la seule légitimité était de siéger au Conseil Supérieur de la FPT (il est évidemment « représentatif », lui, vous en jugerez vous-même …) a alors tenté de mener un procès en inquisition (ou de Moscou) sur nos liens supposés avec un mouvement politique bien connu (question qu’il ne pose bien entendu pas à son camarade de la CGT ) . Son accusation étant lamentablement tombée à plat tant les faits sont têtus (comme disait Lénine …) nos braves démocrates à géométrie variable (sauf le SNPM-CFTC placé devant le fait accompli) de style RDA, élus par à peu près n’importe qui sauf des policiers territoriaux –c’est dire la « représentativité »- exigent que le logo du SIPM-FPIP ne soit pas présent sur le communiqué final . Tant il est vrai qu’on n’a que « démocratie » à la bouche et qu’on la bafoue dès que possible …Dignes héritiers de Saint-Just… mais rassurez vous la tête du SIPM-FPIP est bien accrochée. 

Bref on prend les mêmes et on recommence ! Ces syndicats d’agitateurs et de brûleurs de pneus (et la pollution alors ? ) que l’on voit défiler en tête de toutes les manifestations ringardes , aux côtés de l’extrême gauche, dénonçant toutes les réformes même les plus nécessaires , d’un conservatisme immobiliste qui aurait effrayé Brejnev en personne , ces gens qui ne représentent que 8 % des travailleurs en France (29 % en Allemagne, 65 % en Belgique etc…) mais qui se permettent de tenter de bloquer le pays , ces organisations qui ne représentent en fait pas grand-chose (le pourcentage de votants aux élections professionnelles est édifiant !!!) excluent de fait les organisations syndicales qui ne font pas partie de la bande. Et qu’il faut bien qualifier de Camarilla . 

Dans ces conditions l’utopie du SNPM-CFTC de créer une coordination de tous les syndicats a échoué . L’Intermachinsyndical s’est recréé.  

Si le SNPM-CFTC a fait la preuve de son absence d’ostracisme et de son ouverture démocratique d’union, les indécrottables syndicats ringards qui font notre particularité échoueront comme ils ont toujours échoué à défendre la profession , comme l’intermachinsyndical a déjà échoué avec les conséquences que l’on connaît .  

Dans ces conditions le SIPM-FPIP ne peut soutenir le machin totalitaire. 

Nous dénonçons l’absence de représentativité de la plupart des syndicats présents dans l’Intermachin2  pour la défense des intérêts professionnels de la Police Territoriale .  

Le SIPM-FPIP, syndicat pauvre mais libre , qui n’a jamais rencontré le grand argentier de l’UIMM (contrairement à nombre de donneurs de leçons) , démontre une nouvelle fois sa nécessité pour dénoncer les petits arrangements entre amis . 

Les démocrates version rideau de fer pourront toujours continuer à agiter leurs drapeaux rouges, cela étonne toujours les touristes russes en voyage à Paris qui ne seraient pas plus étonnés de rencontrer un diplodocus .  

Ce nouvel Intermachin , constitué en majorité de dinosaures disparus dans la plupart des pays développés n’a AUCUNE LEGITIMITE pour représenter la Police Territoriale car en sont exclus de fait le SIPM-FPIP et l’USPPM qui pour sa part ne s’est même pas déplacée , il faut le reconnaître à juste titre : à quoi bon perdre du temps pour voir reparaître l’Hydre que l’ont croyait terrassée ?   

Nous posons franchement la question au SNPM-CFTC : qui est le plus légitime pour représenter la profession ? Voilà une contradiction que, malgré leur bonne volonté à notre égard , les cadres du  SNPM-CFTC devront bien résoudre !  

Le SIPM-FPIP, syndicat réformateur, continuera à faire avancer le dossier de la Police territoriale auprès du Gouvernement et du Président de la République.  


BN le 14/05/2009

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